Origine du SIDA ?

Publié le par Le Palais Des Clowns

b15VIH!Voià un extrait d'un livre très intéressant. Il pourrait expliquer l'origine du SIDA ... .

Il apporte de l'eau au moulin de ceux qui pensent que c'est une maladie homosexuelle.

A lire en tout cas , n'hésitez pas à donner votre avis.

De mon côté, je comprends mieux pourquoi on ne trouvera jamais de virus du SIDA alors que notre corps réagit alors que notre corps réagit comme si il était agressé ... .


L'auteur était médecin : C. Beckensteiner.

Extrait du livre : Etudes sur l'électricité, nouvelle méthode pour son emploi médical.

Edité en 1859 !!

 

Voici un lien pour le télécharger en PDF :

http://books.google.be/books?id=Fhc9luyyXHUC&ots=AyJKORAsWd&dq=etudes%20sur%20l%27electricit%C3%A9%20c.%20beckensteiner&hl=fr&pg=PA3#v=onepage&q&f=false

 

Merci à Much ...

 

"Dès-lors je soupçonnai que le fluide électrique devait être l'agent principal de la reproduction, mais il fallait changer ce soupçon en certitude, et en démontrer la réalité par des faits irrécusables.

 

Ce fut sur le chat qu'eurent lieu mes expériences, et voici les moyens qui me réussirent.

 

On sait que c'est ordinairement à la fin de l'hiver que la chatte appelle le mâle par ses cris. Dans l'état de domesticité ces animaux ne craignent point de

s'accoupler devant témoins, principalement si le mâle et la femelle habitent continuellement le même local.

 

Par un temps sec et froid (l'expérience peut réussir lors même qu'il y aurait quelques degrés au dessus de zéro ), ayant fait avec de la moelle de sureau de petites boules de 5 a 6 millimètres de diamètre, j'en suspendis une à un fil de soie d'une vingtaine de centimètres de longueur. Ayant pris l'extrémité du fil entre mes doigts, j'électrisais cette boule en la mettant en contact avec le conducteur d'une machine électrique positive en mouvement, je l'approchai doucement des parties génitales de la chatte, qui facilitait l'expérience par la position que ces animaux ont l'habitude de prendre lorsqu'ils sont en chaleur.

 

A peine la boule était-elle arrivée à la distance de 5 à 6 centimètres, qu'elle fut fortement attirée et donna lieu à une petite étincelle. La chatte quitta sa position et ne recommença ses cris qu'un moment après.

 

L'expérience sur le mâle fut un peu plus difficile, cependant j'y parvins avec un peu de soin ; elle ne fut pas moins décisive, car la boule de sureau electrisée positivement fut repoussée, tandis qu'une autre boule électrisée négativement fut attirée par le chat, comme la boule électrisée positivement avait été attirée par la chatte.

 

Après l'accouplement consommé, il ne restait plus aucune trace d'électricité libre. J'ai répété ces expériences en diverses années et sur différents sujets, toujours avec le même résultat; il semble donc démontré d'après cela que :

 

1° L'électricité joue un grand rôle dans l'acte de la génération.

 

2° L'électricité positive transporte la semence du mâle dans la matrice de la femelle, et contient probablement en elle la puissance vitale ou fécondante.

 

3° La, fécondation ne pourrait s'opérer si le fluide de la femelle était de même nature, car alors il repousserait celui du mâle ; et qu'une des conditions

essentielles de la fécondité est la présence de l'électricité négative chez la femelle, qui attire l'électricité positive du mâle.

 

Il sera facile à chacun, en employant la même méthode, de faire la même expérience non-seulement sur la chatte, mais encore sur les autres mammifères en état de domesticité, et nul doute que la multitude des expériences ne change bientôt les faits observés en une loi générale.

 

Voici un nouveau fait qui confirme ce que j'avance et qui étend la loi jusqu'aux insectes :

 

On sait qu'aussitôt après l'éclosion des vers à soie, les mâles s'unissent avec ardeur aux femelles.

 

La femelle ensuite pond ses œufs, et, leur tâche terminée, mâles et femelles tombent d'inanition et meurent.

 

L'été passé, sur une certaine quantité de vers-à-soie éclos, je pris une partie des mâles et autant de femelles qui étaient près de périr. J'électrisai les mâles positivement pendant 15 minutes, en ayant soin de soutirer le fluide communiqué, avec une tige d'or, formant ainsi un courant continu. Au bout de 5 à 6 minutes d'électrisation, les mâles sortirent de leur engourdissement léthargique et remuèrent leurs ailes; leur vigueur s'accrut constamment, et au bout de 15 minutes, ils en avaient acquis autant qu'au moment de leur éclosion. Je les réunis ensuite, avec les femelles qui avaient déjà pondu leurs œufs; un nouvel accouplement partiel eut lieu, les femelles presque, expirantes se ranimèrent ensuite et vécurent encore pendant 3 jours, ainsi que les mâles électrisés.

 

Pendant ce temps les autres papillons sur lesquels j'avais fais mon choix succombèrent selon le cours ordinaire, et tous étaient entièrement morts deux jours avant ceux que j'avais électrisés."

 

 

"De l'âge adulte.

 

Dans le passage de l'enfance à la jeunesse, une révolution s'opère dans tout l'organisme; de nouveaux organes destinés à la propagation de l'espèce se sont développés. Lorsque les nouvelles fonctions auxquelles l'homme est appelé se font d'une manière régulière, elles ne nuisent pas à la santé; la déperdition d'électricité qu'elles occasionnent est plutôt utile que nuisible.

 

Mais si la faculté générative est surexcitée, si l'acte de la reproduction est trop multiplié, on voit apparaître le dépérissement ; l'homme passe de l'état d'adulte à l'état de vieillesse avec une promptitude telle, que cette faculté générative qui pouvait durer plus d'un demi siècle, disparaît bientôt pour toujours, et le vieillard apparaît avec tous les signes de la décrépitude.

 

 

 

Par les expériences que j'ai faites sur les chats, j'ai montré que les organes génitaux du mâle et de la femelle possèdent de l'électricité libre de nature différente : le mâle donne, la femelle reçoit. Par une autre expérience, j'ai démontré qu'en déchargeant un animal de son électricité, on peut le

faire mourir. Il est donc bien facile de comprendre que l'acte de la génération, qui n'est qu'une décharge d'électricité, doit tuer l'animal, s'il est provoque

outre mesure. Cet abus n'existe pas chez les animaux, surtout à l'état sauvage. S'il y a quelquefois abus dans l'état de domesticité, c'est que

l'homme le provoque par un motif de gain. Nous voyons des insectes périr aussitôt après l'accouplement; mais dans ce cas le but de la

nature est rempli, et la fécondité d'un seul accouplement pourvoit abondamment à la perpétuité de l'espèce.

 

L'homme seul s'est écarté des lois de la Providence, en faisant de l'acte destiné à perpétuer l'espèce, un acte de caprice voluptueux qui devient pour lui la source d'un grand nombre de maladies qui amènent promptement la décrépitude et la mort.

 

La civilisation a engendré encore d'autres abus, elle se souille de crimes contre nature que ma plume se refuse à décrire ; ces crimes viennent moissonner l'enfance elle même. Ici encore la perte de l'électricité, qui était nécessaire à l'accroissement et aux sécrétions cutanées, amène le dépérissement, et la phtisie en est le résultat le plus ordinaire.

 

La déperdition d'électricité, quand elle ne produit pas la mort, amène toujours un grand nombre d'infirmités, parmi lesquelles nous pouvons citer les

paralysies partielles ou totales.

 

Les femmes sont moins sujettes à la déperdition électrique que les hommes, et chez elles les cas de paralysie par innervation sont moins nombreux. En revanche, il s'établit chez elles des irritations locales qui abrègent leur existence, et dont malheureusement elles transmettent le germe aux générations futures."

Publié dans Santé

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