LLP : DSK ou la Divine surprise

Publié le par Le Palais Des Clowns

Justice has been done comme dirait le boonty...

 

Voici la vidéo d'un texte écrit ce jour sur l'affaire grave du viol commis par DSK sur une employée d'hôtel. Puisque les journalistes sont complices dans leur majorité, le reste est lâche et pleutre ; il fallait bien faire un travail dans ce sens.

 

 

« ...dont tous les médias connaissent le goût pour

une sexualité débridée, risquait des ennuis

dans un pays qui ne plaisante pas avec la morale,

en général, et le harcèlement sexuel en particulier ».

 

Jean Quatremer, Juillet 2007.

 

 

Enfin, il n'est jamais trop tard pour bien croire. Le temps n'est qu'un obstacle, parmi tant d'autres, à contourner, il ne faut pas le laisser prendre le dessus et nous décourager car l'ordre cosmique des choses règne encore et toujours. Quel beau dimanche ! Quelle belle surprise ! Enfin une prise sérieuse après des faits répétés et graves du présidentiable DSK. Qu'il puisse être jugé devant un tribunal comme le commun des mortels. On en avait déjà parlé dans diverses vidéos, aujourd'hui le monde s'en rend compte.

Les faits dont je parle sont pourtant connus de tous, il suffit de taper « DSK » et « sexe » pour tomber sur des dizaines d'articles très précis, voire des vidéos de témoignages ahurissants sur les dérives de l'érotomano-satyriasique DSK. Cependant, la caste médiatico-politique, dans son infinie hypocrisie, fait mine de découvrir des faits impossibles à commettre par cet homme si « brillant », cet économiste si « génial ». J'ai hésité d'ailleurs à titrer ce papier « La porcherie médiatico-politique » tant leur complicité et leur complaisance est gerbante dans leur manière de couvrir DSK depuis des lustres déjà. Que ceci soit clair, cette réflexion n'a absolument rien de politique du fait que son auteur n'est nulle part encarté et ne croit en aucune manière à cette mascarade partitocratique imposée par le système. Il est seulement question ici de s'interroger sur l'intérêt qu'a un peuple à avoir comme leaders des détraqués sexuels. Il est question aussi d'écrire un article le plus exhaustif possible sur l'affaire DSK, jamais publié en France jusque-là à cause de la couardise d'une classe journalistique honteusement complice.

D'ailleurs, nous les entendons tous parler d'un DSK « séducteur », « amateur de femmes », « lover » ; un de ses avocats ose même parler de « dragues lourdes » ! Qu'est-ce qu'une drague lourde ? C'est vraiment étonnant la manipulation du langage usité lorsqu'il est question des puissants ; car on pourrait tout aussi bien utiliser les termes « érotomane », « violeur », « détraqué sexuel », « satyriasique » comme eux-mêmes l'auraient fait s'il s'était agi de nous-mêmes humbles et honnêtes citoyens. La caste médiatico-politique ira jusqu'à évoquer une certaine « retenue » ce qui n'est jamais le cas lorsqu'il s'agit encore une fois du citoyen lambda. Qu'on se souvienne de l'affaire du bagagiste de Roissy accusé à tort de terrorisme ou de l'affaire du RER D qui a fait accourir le premier ministre au chevet de la mythomane affabulatrice, accusant une communauté entière d'un crime imaginaire.

L'affaire est sérieuse ; il est question d'agression sexuelle et d'une tentative de viol passible de 15 à 20 années de prison (Mon Dieu ce que cette éventualité est douce à imaginer). Selon le New York Post, le « french violeur » s'est présenté tout nu devant la femme de chambre et l'a forcée à avoir un rapport sexuel. Dans l'esprit de ce détraqué génital, sans doute envahi par un fantasme né de probables visualisations pornographiques répétées, la jeune femme de 32 ans, une laborieuse mère de famille mais une soubrette aux yeux de DSK, ne pouvait être que consentante et prête à assouvir ses désirs et ses pulsions les plus lubriques. La panique lui a fait quitter sa chambre du Sofitel de New York dans la précipitation, laissant derrière lui son portable et des effets personnels, ce qui corrobore en quelque sorte les déclarations de sa victime. Il semble même qu'il aurait avancé son départ en prenant un autre avion (Cette fuite rappelle une autre affaire de mœurs, celle de Polanski). On nous dit maintenant que ce n'est qu'un portable parmi les sept autres en sa possession ! Allons donc ! 33 portables tant qu'on y est. De toute façon l'affaire est si grave et les antécédents si lourdement compromettants, qu'il n'y a plus lieu de se lancer dans d'infinies discussions byzantines. La réputation de luxure de notre sexagénaire libidineux est tenace et bien établie. Il est actuellement en garde à vue et attend d'être déféré au juge. Pour notre part, nous ne pouvons que conseiller aux policières du district de Manhattan de faire preuve de prudence et de ne jamais lui tourner le dos, au risque de se retrouver sur la longue liste de ses conquêtes violentées.

Monsieur Strauss-Khan, l'étalon de 62 ans qui devrait, selon les propres mots d'Attali, s'euthanasier vu son âge, n'a pas du tout l'intention de nous quitter ou de se calmer. Il est en pleine forme sexuelle. Les affaires s'enchaînent et se ressemblent sans gêner grand monde. Il a essayé de changer, le salace, commençant par une blépharoplastie (chirurgie de la paupière) puis une perte de poids et, in fine, un bronzage permanent aussi vulgaire que celui de Jacques Séguéla. Malheureusement, rien n'a changé à l'intérieur de son âme tourmentée. Toujours le souci du paraître au détriment du fond...

Évacuons immédiatement la question du FMI. Les commentateurs télé ne cessent de répéter que DSK est un brillant économiste doté d'une grande légitimité internationale grâce à son action socialiste au FMI. C'est son kapo Pierre Moscovici qui osera cette folie sur le plateau de Ruquier samedi soir ! Il a, selon Moscovici, humanisé le FMI ! Posez la question aux Grecs (aux Argentins aussi, d'ailleurs), je ne pense pas qu'ils soient du même avis. Pour nous, le FMI est une succursale du Nouvel Ordre Mondial, gérée par des agents de la CIA et dont le seul objectif est de mettre à genoux des nations entières grâce à l'arme de destruction massive que sont le crédit et son corollaire, l'usure ; allant jusqu'à assassiner des présidents. Quiconque s'est donné la peine de lire l'ouvrage de John Perkins, Un assassin financier, comprendra aisément ce dont il est question. Plus simple encore, observons les résultats des actions du FMI à travers le monde et corrélons-les avec ses objectifs initiaux de diminution du chômage et de la pauvreté. C'est tout-à-fait le contraire auquel est parvenue cette mafia. Le FMI ou « Famines Mondiales Institutionnalisées » est un instrument de destruction massive au service des banksters et DSK le sait très bien, lui qui est aux affaires depuis près de 30 ans et qui a hanté les bureaux de Bercy. Il n'a clairement pas vu venir la crise des « subprime » ni celle des CDS alors qu'il est à la direction du FMI depuis 2007. Qu'aurait-il donc de si exceptionnel lorsqu'on sait que d'autres ont vu venir la crise une décennie avant ! On juge les hommes publics en faisant le bilan concret et exhaustif de leurs actions et non en s'abreuvant aux sources de la propagande médiatique grossière aussi loin de la réalité que l'est Pluton du soleil. On juge des actions et des faits, non des paroles ou des promesses. Les résultats sont là, sous nos yeux. On se souvient tous du satisfecit délivré en novembre 2008 au régime mafieux des Ben Ali/Trabelsi1 et de sa gestion économique de la Tunisie qu'il trouvait alors très encourageante (sic) ! Il a récidivé le 15 février dernier pour la Lybie, encourageant le clown Khadafi dans sa gestion des affaires et lui reprochant seulement de ne pas privatiser assez vite les banques et le marché local des capitaux. C'est dire...

Il est aussi très troublant de voir la tête que font les journalistes de iTélé ou de BFM. Quand on observe Mickaël Darmon, on a l'impression qu'il a perdu un enfant tant son visage est attristé, voire déconfit par cette sordide affaire. Il nous explique que DSK devra dépasser cette épreuve en faisant en sorte qu'il sépare sa vie privée de la vie professionnelle. Attali osera même dire que si c'est un mensonge, il en sortirait plus fort. La tchuzpah, vous l'aurez compris, est dans ce cas précis, en fonction maximale. Jean-Daniel Lévy, responsable des sondages chez Harris Interactive oriente ses commentaires dans le même sens également. Selon lui, il faut séparer vie privée et vie publique ; et puis si Anne Sinclair lui a pardonné ses frasques avec Piroska Nagy pourquoi lui en voudrait-on et de quel droit ? Drôle de raisonnement car si Sinclair n'a aucune dignité et accepte l'inacceptable, ce n'est sans doute pas notre cas ; puis, gérer un couple est certes bien moins pesant que présider une Nation. Comment faire confiance à un homme qui trahit si souvent l'amour de sa vie, la mère de ses enfants ?! Pierre Lellouche ira jusqu'à laisser sous entendre qu'aux USA, à l'approche des élections, les dossiers de ce type sortaient souvent, comme si le sort présidentiable de DSK pouvait intéresser les maîtres du monde.

Au commissariat, DSK préfère ne rien dire aux enquêteurs. Technique largement connue de tous lorsqu'on veut ne donner aucune chance aux contradictions et aux flagrants délits de mensonges. En général, lorsqu'on n'a rien à cacher, on crie naturellement (on hurle) son innocence, on ne se tait pas.

Selon donc Jean-Marie Le Guen, François Pupponi ou François Hollande, ces accusations ne ressemblent pas du tout à l'homme qu'ils connaissent. Ces hommes sont des menteurs et nous allons le prouver ici, très simplement, en rappelant quelques faits incontestables :

 

1- Affaire Tristane Banon : Cette journaliste écrivain avoue chez Ardisson dans 93, faubourg Saint Honoré que DSK a essayé de la violer en 2002 dans une garçonnière parisienne lors d'une interview. Elle a parlé d'un chimpanzé en rut. Elle a essayé de porter plainte mais un avocat l'en a dissuadée en lui insinuant qu'elle s'exposerait à des ennuis importants car le lubrique est puissant et son réseau tentaculaire. Sa mère, Anne Mansouret, élue socialiste, expliquera aussi qu'elle a dissuadé sa fille de porter plainte. Ces faits sont à l'heure actuelle non prescrits, on peut donc espérer encore des poursuites contre ce danger public.

 

2- Thierry Ardisson confirmera lors de cette émission ces accusations affirmant que DSK était un obsédé de gonzesses. Il réitérera ces accusations sur la radio RMC le plus simplement du monde. Il est intéressant de noter que, malgré la gravité des accusations, ni Ardisson ni Tristane Banon n'ont été poursuivis en diffamation par DSK.

 

3- Le journaliste de Libération, Jean Quatremer, a été l'un des premiers à parler de la liaison adultérine de DSK avec une femme mariée du FMI, responsable de l'Afrique, Piroska Nagy. Il confirme aussi des relations troubles que DSK entretient avec les femmes journalistes. Voici ce qu'il déclarait à l'époque : « Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or, le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c’est la curée médiatique. Après Jacques Attali et ses goûts somptuaires qui lui ont coûté la présidence de la BERD, la France ne peut pas se permettre un nouveau scandale. »

 

4- Affaire Piroska Nagy : Cette économiste hongroise a été harcelée par le troll jusqu'à ce qu'elle cède. Contrairement aux conclusions internes de l'enquête du FMI, qui blanchira DSK, une lettre très claire de cette dernière, publiée dans l'Express, explique bien qu'elle était harcelée et victime d'un abus de pouvoir évident : « M. Strauss-Kahn a abusé de sa position pour entrer en relation avec moi. […] Je n'étais pas préparée aux avances du directeur général du FMI. [...] J'avais le sentiment que j'étais perdante si j'acceptais, et perdante si je refusais ». Les choses se clarifient de plus en plus.

 

5- Aurélie Filippetti, députée PS, garde un très mauvais souvenir d’une autre tentative de drague « très lourde, très appuyée » de son collègue socialiste. Depuis, elle explique clairement : « Je me suis arrangée pour ne pas me retrouver seule avec lui dans un endroit fermé ».

 

6- Le livre Sexus Politicus annonçait en 2006, ce qui était connu de tous, que DSK dînait souvent dans le restaurant échangiste le « Chandelle » et qu'il y traînait une réputation de séducteur. Frédéric Lefebvre menaçait même DSK de photos compromettantes, juste avant les présidentielles de 2007, déclarant : « Il ne tiendrait pas une semaine. On a des photos, elles existent ! On les fera circuler, ça ne plaira pas aux français! ». La pratique de l'échangisme avec son épouse expliquerait aussi la soumission de cette dernière à un traitement aussi humiliant depuis de longues années, car la très riche Anne Sinclair pourrait simplement se débarrasser de ce boulet avilissant. Je ne trouve pas d'autre explication à son comportement. Elle a même le culot aujourd'hui d'affirmer n'avoir aucun doute sur son innocence ! Est-ce la même certitude que celle de 2008 lors de l'affaire Piroska Nagy ?

 

7- L'avocat Emmanuel Pierrat expliquera lui aussi avoir été approché par une femme qui avait répondu à une annonce professionnelle. Face aux lourdes et répétitives avances pressantes du concupiscent DSK, elle a, selon l'avocat, « pris la poudre d’escampette avant que les choses ne dégénèrent ».

 

8- Danièle Évenou pour finir déclara à la radio en direct chez Ruquier : « C'est un homme qui aime la chose. Qui n'a pas été coincé par DSK ? ». Et ceci sous les rires et boutades des chroniqueurs présents...

 

Il suffirait aux journalistes d'interviewer ces personnes pour en savoir plus sur ce malade sexuel, qu'ils fassent leur travail, ce qui ne semble pas être le cas encore.

Deux réactions seulement seront à la hauteur de la gravité des faits, celle de Bernard Debré sur iTélé et de Marine LePen. Pourtant la présentatrice était outrée par les propos de Debré malgré les accusations plus que misogynes contre DSK. Dans une société aussi féministe, médiatiquement donneuse de leçons au monde entier en général et à l'Islam en particulier, traiter ce vil personnage de la sorte dépasse l'entendement. On a traité le musulman barbu de Nantes de tous les noms pour un simple fichu porté par son épouse, tandis que l'on trouve toutes les excuses possibles et imaginables pour ce violeur récidiviste. Où sont les « Ni putes, ni soumises », les « Chiennes de garde » ?

Mais qu' y a t-il donc de si grave dans cette affaire, étant donné le degré de dépravation connu de tous, de la classe politique en France dans son écrasante majorité ? Qui ignorerait encore la réputation de chaud lapin de Chirac révélée par son ex-chauffeur ou bien celle de François Mitterrand d'après les dernières déclarations de Dumas. Pire encore, les faits avérés de pédophilie reconnus à travers leurs écrits et témoignages de Daniel Cohn-Bendit ou de Frédéric Mitterrand, ministre de l'inculture actuelle. Ce dernier a écrit le plus simplement du monde dans son livre « La mauvaise vie » qu'il pratiquait le tourisme sexuel thaïlandais avec des enfants boxeurs de 40 ans. Le premier l'a avoué sur le plateau d'Apostrophe, devant un Bernard Pivot souriant et amusé, complètement shooté au cannabis. Summum de l'indécence, lorsque F. Bayrou le lui rappellera sur un plateau télé, il sera traité de fou à lier ! Bayrou et non DCB ! Rien ne sera reproché à ce dernier ! Sans oublier le très médiatique Jack Lang qui déclarait le 31 janvier 1991 dans le journal Gay Pied : « La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages ». Issu de l'idéologie soixante-huitarde dégénérée, il défendait des amis pédophiles en 1977, signant une pétition publiée dans Le Monde, appelant à libérer trois hommes ayant eu des « relations sexuelles sans violence » avec des mineurs de moins de 15 ans, garçons et filles. Faut-il rappeler les propos du capitaine Paul Barril, aux ordres du Commandant Prouteau, qui déclara en audience publique le 29 avril 1997 : « Je me rappelle qu’on nous avait alertés pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en cause ». Le réseau « Coral » impliquait plus de 340 personnalités dans le monde politico-médiatique, artistique et judiciaire. On comprend, là encore, mieux le bouclier infranchissable érigée par le caste ploutocrate afin de défendre l'indéfendable Roman Polanski lors de son emprisonnement en Suisse pour une grave affaire de pédophilie.

D'autres exemples plus graves salissent ce milieu. L'affaire de corruption de mineures de Pierre Bellanger, PDG de Skyrock. L'affaire Michel Polac, pédophile et violeur d'enfants attardés, encore une fois écrit noir sur blanc dans ses mémoires. Edward Stern, le bankster suisse ami de Sarközy assassiné par sa maîtresse. La justice suisse a demandé de brûler des centaines de photos réalisées par Cécile Brossard, sa maîtresse, prouvant la présence de plusieurs personnalités importantes lors des parties fines de Stern. L'affaire Patrick Binet, directeur de TF1 International, ou comment une orgie homosexuelle ivre de cocaïne et de GHB finit par un mort en avril 2008. Le reste du monde moderne n'est pas en reste. Bill Clinton nous l'a bien démontré avec l'affaire Monica Lewinsky. Le Prince Albert dont personne ne connaît le nombre exact de bâtards qu'il dissémine de par le monde au gré de ses copulations. Le prince Saud Bin Abdulaziz Bin Nasir al Saud, petit fils du roi Abdallah, a bien été condamné en octobre dernier à Londres pour le meurtre de son amant et esclave Bandar après l'avoir roué de coups et étranglé dans le luxueux hôtel Landmark (Il s'en passe des choses dans ces hôtels de luxe). Le prince était aussi consommateur d'Escort boys. Les dernières révélations des pratiques plus que douteuses de Berlusconi avec son ami et conseiller Bunga Bunga, Mouammar Kadhafi viennent confirmer la corruption générale des mœurs de l'élite politique. On connaît grâce à des écoutes téléphoniques le penchant que porte Berlusconi, cet ancien de la loge maçonnique P2, pour les mineures comme Ruby et les soirées orgiaques dégénérées. Il en résulte une image très peu reluisante des élites au pouvoir. Ce qui explique très certainement la complaisance de certains envers ces dérives graves et pénalement répréhensibles. Tous participent aux mêmes « parties fines » et ça crée forcément des liens... On a aussi l'affaire de viols répétés de Moshe Katzav, président de l'entité sioniste scélérate, il répondait dernièrement devant la justice d'« actes indécents, harcèlement sexuel, subornation de témoin et entrave à la Justice ». Il sera condamné en première instance à 7 années de prison. DSK, qui déclarait sa flamme à l'entité sioniste, ne fait qu'aggraver l'image de son vrai pays, lui qui déclarait en 1991 : « Je considère que tout juif dans la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël2 ». Il devrait y aller pour se présenter à la présidentielle.

Le plus comique dans cette affaire est sans conteste la posture de défense choisie par l'entourage de DSK : LE COMPLOT ! Ah, Ce joli mot à géométrie variable. À peine croyable. Michèle Sabban parlera même de complot INTERNATIONAL. Ohhh... Ces néo-conspirationnistes affirment que c'est certainement un coup monté par des adversaires dans le but inavoué de le discréditer électoralement. D'ailleurs la chaîne Sofitel n'est-elle pas française ! Ces mêmes imposteurs qui criaient à la conspirationnite il y a seulement quelques jours lors de l'assassinat monté de Ben Laden et discréditaient toute réflexion autour de la question, en appelant à soutenir la pauvre Amérique qui a tant souffert. Demain, il parleront de cette Amérique puritaine et rigide d'un autre temps et qui gagnerait à se libérer sexuellement et moralement pour sauver DSK. J'entends d'ici les dégoûtants Lang et Mitterrand s’apitoyer avec un culot stupéfiant sur le sort du violeur, avec des mots et un phrasé dont eux seuls ont le secret.

Oui il y a complot, un seul complot, celui que fomentent les ploutocrates contre les peuples, et la complicité des politiques et des médias dans cette affaire le prouve largement.

Nous espérons maintenant que des révélations nombreuses et croustillantes viennent s'amonceler. Que les femmes abusées et humiliées aient maintenant le courage de dénoncer ce dégénéré afin de l'empêcher de nuire. Il est à genou, il faut le finir.

On verra bien comment finira cette affaire. Peut-être essaieront-ils d'acheter le silence de la plaignante comme l'a fait Polanski avec sa pauvre victime à coups de centaines de milliers de dollars. Ils la joueront pourquoi pas antisémitisme ! L'infâme accusation qui marche à tous les coups. Ce pourrait être également la branche dormante « Femme de ménage » d'Al Qaïda.

 

Les réseaux vont fonctionner à plein régime. Le B'nai B'rith va se mettre en branle pour le sortir de cette impasse. Je ne serai même pas étonné de l'entendre d'ici quelques mois donner des leçons de morale et d'éthique à la télé française avec une rare tchuzpah. Pour l'instant, comme le chantait déjà sœur Sourire, chantonnons tous ensemble, dans la joie et pour notre plus grand plaisir :

 

« Dominique nique nique,

Tu t'es fait gauler par les flics.

C'est la fin de ta carrière politique ».

 

« Dominique nique nique,

Tu t'es fait attraper par les flics.

Vivement ta castration chimique ».

 

« Dominique nique nique,

Tu t'es fait choper par les flics.

Malgré le soutien de la caste médiatique ».

 

« Dominique nique nique,

Tu t'es fait coincer par les flics.

Malgré tes réseaux maçonniques »

 

« Dominique nique nique,

Tu t'es fait arrêter par les flics.

Bientôt le bracelet électronique ».

 

Affaire à suivre...

 

LeLibrePenseur, 16 mai 2011.

 

Source : lelibrepenseur.org/

 

1Leila Trabelsi est accusé dans les médias tunisiens d'avoir commandité le meurtre d'une hôtesse de l'air à l'étranger.

2 « Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël. »

(Propos recueillis par E. Malet, Passages, n°35, février-mars 1991).

Publié dans Moeurs

Commenter cet article